Vendredi 24 juillet 5 24 /07 /Juil 19:55
CHANTONS SOUS LA PLUIE ...


( à notre amie Antgresan )

Par mendragor - Publié dans : Dessin - Communauté : Loisirs & Passions
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Jeudi 18 juin 4 18 /06 /Juin 15:26

 

 

O Señor et señorita
Des doigts de la Carmencita
Acceptez ces violettes
C'est du bonheur qu'on achète
Le Bon Dieu vous le rendra


Par mendragor - Publié dans : Dessin - Communauté : Dessin, peinture, pastel...
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Mardi 2 juin 2 02 /06 /Juin 13:04

D'UN COQUILLAGE...

 

 

Par quels froids Océans, depuis combien d'hivers,
- Qui le saura jamais, Conque frêle et nacrée ! -
La houle sous-marine et les raz de marée
T'ont-ils roulée au creux de leurs abîmes verts ?

Aujourd'hui, sous le ciel, loin des reflux amers,
Tu t'es fait un doux lit de l'arène dorée.
Mais ton espoir est vain. Longue et désespérée,
En toi gémit toujours la grande voix des mers.

(José-Maria de Hérédia)

Par mendragor - Publié dans : Dessin
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Lundi 25 mai 1 25 /05 /Mai 12:43

 

Un coucher de soleil
Sur la côte d'un beau pays,
Par delà les flots Pacifiques,
Deux hauts palmiers épanouis
Bercent leurs palmes magnifiques.

À leur ombre, tel qu'un Nabab
Qui, vers midi, rêve et repose,
Dort un grand tigre du Pendj-Ab,
Allongé sur le sable rose ...

LECONTE DE LISLE ( Poèmes barbares)
Par mendragor - Communauté : Dessin-peintures-autres
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Samedi 16 mai 6 16 /05 /Mai 19:57

... à ne pas mettre un Cosaque dehors ....

(mon dernier dessin)





Par mendragor - Publié dans : histoire
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Jeudi 14 mai 4 14 /05 /Mai 19:37


Cet espace est destiné à recevoir principalement mes dessins au fur et à mesure de leur création et donc peu de textes.


Il est le complément de mon autre blog " Mendragor "

http://fr.360.yahoo.com/profile-SMv8iqc9ercpEoUERQ--?cq=1

 


Pour mieux me connaître : http://www.geocities.com/laqtp/french.htm

 


MERCI DE VOTRE VISITE .
Par mendragor
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Mardi 14 avril 2 14 /04 /Avr 20:34
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En attendant d'arriver en Mer Rouge, si nous parlions un peu de la Mer des Moussons ?

À l'époque de l'apparition des premiers dinosaures, y a 200 millions d'années (Trias), l'Afrique, l'Inde, l'Antarctique et l'Australie se touchaient pour ne former qu'un seul continent, la Pangée. Il y a 170 millions d'années, l'Afrique s'en sépare puis, il y a 70 millions d'années, l'Inde s'en détache à son tour pour venir buter sur le continent asiatique il y a 45 millions d'années. C'est cet espace laissé vide que nous nommons Océan Indien.

 

* IIe siècle av. J.-C. : le Grec Eudoxe de Cyzique voyage en Inde par la voie maritime. Le géographe Ptolémée, à la même époque, le désigne sous le nom d’Indikon Pelagos (« mer Indienne »), puis plus tard Pline l'ancien le nomme lui-même : Oceanus Indicus (océan Indien).


* 945-946 : le livre arabe " Les merveilles de l'Inde "rapporte l'arrivée sur la côte du Mozambique d'« un millier d'embarcations » montées par des Waqwaq qui viennent d'îles « situées en face de la Chine » (c'est-à-dire l'actuelle Indonésie) chercher des produits et des esclaves.

 


La mousson est un système de vents qui changent de direction selon les saisons et qui soufflent à des latitudes tropicales, essentiellement en Asie du Sud-Est. La mousson fait ressentir ses effets principalement dans l'océan Indien, d'où son surnom de Mer des Moussons.

Elle souffle de la mer vers le continent (mousson d'été du Sud-Ouest en Inde), généralement d'avril à octobre, et du continent vers la mer (mousson d'hiver du Nord-Est en Inde), d'octobre à avril. La mousson d'été est habituellement accompagnée de pluies très importantes en Inde et en Asie du Sud-Est. Le régime des vents de mousson conditionne les variations climatiques dans ces régions.

 


Au tournant de l’ère chrétienne, vers 40 après J.-C., la maîtrise par les Romains de la navigation en mer Rouge et une meilleure compréhension du renversement des vents saisonniers de mousson, grâce à Hippalos (fonctionnaire égyptien de l'époque ptolémaïque) modifièrent la donne et permirent des relations commerciales suivies avec les Indes .

 


Les royaumes sudarabiques des basses terres orientales ne furent plus en mesure de conserver leur monopole sur le commerce des aromates par voie caravanière, et progressivement, les échanges se firent par la mer.

 

A partir du VIIe s., les Musulmans réalisèrent le rêve d’Alexandre-le-Grand : atteindre les limites terrestres orientales du monde. Ils héritèrent de l’astrolabe grec, auquel ils préférèrent le quadrant, et du compas chinois qu’ils perfectionnèrent. Ce sont eux qui transmirent ces instruments à l’Occident.


Avant les Portugais, grâce à leur maîtrise des moussons, ils établirent des routes commerciales vers l’est jusqu’en Chine et aux îles aux Epices (Moluques) et au sud jusqu’à Madagascar. Premiers à dépasser l’Equateur, ils donnèrent des noms arabes aux étoiles importantes proches de l’Equateur. Ils durent sans doute naviguer jusqu’au Cap de Bonne Espérance trois générations avant Bartolomeu Dias. Mais, se limitant à la navigation côtière, ils ne participèrent pas à la découverte de l’Amérique qui nécessitait de traverser l’Atlantique ou le Pacifique


A bientôt avec les navigateurs arabes ....

Par mendragor - Publié dans : histoire - Communauté : Histoire Géographie
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Mardi 31 mars 2 31 /03 /Mars 12:50
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XVe siècle
Les Sept Expéditions Ming de l'Amiral Zheng He


2007 : 601e anniversaire. Un siècle avant Colomb, la Chine des Ming eut un illustre devancier en l’amiral Zheng He (1371–1435) dont les jonques géantes, cinq fois la taille de la caravelle Santa María, sillonnèrent les océans jusqu’au Moyen-Orient, l’Afrique, voire plus loin…

 

Les quatre siècles ( du XIe au XVe ) de puissance maritime chinoise correspondent à l'époque de la grande jonque, témoins d'une continuité de traditions maritimes et de supériorité technique sur le Portugal et l'Espagne. Entre autres innovations :

-1. des instruments de navigation comme la boussole et le compas .

-2. l'utilisation de plusieurs mâts dès le IIIe siècle ( l'Europe attendit le XVe pour les adopter ) .

-3. le bateau à aubes mille ans encore avant l'Europe . -

-4. le gouvernail-fenêtre, plus facile à manier, quelque 700 ans avant ( XXe siècle pour l'Europe ).

Ce qui frappe le regard occidental est d'abord le gigantisme de grandes jonques, dont il ne subsiste aujourd'hui que des fragments, cinq fois plus longues que les caravelles de Christophe Colomb à la fin du siècle… Des estimations modestes donnent aux plus grandes d'entre elles 140 mètres de longueur au bas mot, ce qui en fait déjà et de loin les plus grands vaisseaux à cette époque… À l'époque de Zheng He, la marine chinoise était la plus puissante du monde, de par le nombre et la taille de ses navires, le nombre de ses marins et la modernité des technologies employées.

 


ZHENG He ( 1371 - 1435 )


Zheng He était ce qu'on appelle un Hui, un Chinois Han musulman

Les universitaires s'accordent généralement sur le choix judicieux de la nomination de ce musulman en tant que commandant en chef et ambassadeur impérial vers les pays d'Islam. Sa reconduite à ces mêmes fonctions, par six fois au moins, donne à penser qu'il fut une personnalité remarquable, particulièrement bien imprégnée des connaissances de son temps. Son passage en Asie du Sud-Est laissa d'ailleurs une empreinte si vivace qu'il y fut divinisé : son culte survit encore de nos jours où il est vénéré sous le nom de Sanbao Miao, corruption de son titre officiel de Sanbao Taijian.

 


Les voyages de Zheng He impliquant échanges de cadeaux et exaltation des vertus et de la supériorité du Fils du Ciel ( l'empereur ), elles furent généralement pacifiques hormis quelques interventions ponctuelles, en singulier contraste avec les expéditions européennes des siècles suivants. Zheng He est enterré à Nanjing.

 

Zheng He explora, durant toutes ces longues années de voyage :

- toutes les côtes de l'Asie du Sud-Est (notamment Java et Sumatra dans l'actuelle Indonésie) ;

- toutes les îles de l'océan Indien (notamment l'actuel Sri Lanka).

- Il remonta la mer Rouge jusqu'en Égypte et descendit les côtes africaines jusqu'au Mozambique.

C'est à la suite d'une de ces expéditions qu'en 1414, le sultan de Malindi (dans l'actuel Kenya) inaugure des relations diplomatiques avec la Chine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Résumé des Sept Expéditions maritimes

 


Chacune de ces expéditions comptait plusieurs dizaines de jonques géantes et plus de 20 000 hommes à bord. Les résultats semblent avoir répondu aux espérances engagées :

 


1. grand prestige de la Chine 'à l'international' ;

 

2. commerce par tribut accru avec toutes ces régions ;

 

3. renforcement des anciens courants de commerce ;

 

4. émigration chinoise vers le sous-continent asiatique.

 


.La première expédition ( 1405 - 1407 ) compta 62 vaisseaux et 27 800 officiers et hommes d'équipage. Elle dut intervenir dans une affaire de succession au trône au célèbre royaume javanais de Majapahit, ainsi qu'à Palembang à Sumatra pour régler un conflit entre le pouvoir autochtone et la colonie chinoise locale.

 


Dans la deuxième expédition ( 1407 - 1409 ), Zheng He fit dresser des stèles proclamant la vassalité des royaumes de Calicut, Cochin et Ceylan à l'Empire Ming.

 


La troisième expédition fut une exploration dans cet océan connu des Chinois comme «l'Océan occidental», du XIIIe siècle au milieu du XVIIe siècle. Ainsi étaient appelées les mers situées à l'ouest du sud de la Chine et s'étendant vers l'Inde et l'Afrique de l'Est.

 


Dans la quatrième expédition ( 1413 - 1415 ), les troupes de Zheng He durent encore intervenir dans des affaires intérieures de Sumatra. De là, une partie de sa flotte gagna directement la côte est de l'Afrique vers la Somalie actuelle, après quelque 6000 km de voyage sans escale. Une mission fut ensuite détachée à la Mecque et en Egypte.

A son retour en 1415, elle ramenait des envoyés de plus de trente Etats du sud et du sud-est asiatiques, venus rendre hommage à l'empereur.

 


La cinquième expédition ( 1417 - 1420 ) fut la plus longue de toutes et gagna le Golfe Persique, Ormuz et l'Afrique.

 


La sixième expédition ( 1421 - 1422 ) ramena chez eux les envoyés étrangers encore stationnés en Chine.

 

La septième expédition, sans doute la plus éblouissante, emporta quelques 27 500 marins vers l'Arabie.


La puissance de sa flotte causa parallèlement la quasi disparition des pirates japonais qui infestaient encore les côtes chinoises au début de la dynastie. Maints indices laissent à penser que les Chinois auraient bien pu contourner le Cap de Bonne Espérance, à une centaine de kilomètres seulement au sud de leur dernier lieu de débarquement consigné en Terre africaine. On a retrouvé des tessons de céramiques chinoises à Grand Zimbabwe , ainsi qu'une tombe au Kenya, très différente de l'architecture locale et dont la forme rappelle celle des tombes chinoises.

 

Comme toutes les ambassades chinoises couronnées de succès à l'étranger, celles de Zheng He firent l'objet de nombreuses publications géographiques en leur temps, et vinrent enrichir les connaissances chinoises des océans et de l'outre-mer.

 


En 1879, on découvrit à Port Darwin, au nord de l'Australie, une statuette chinoise enterrée à plus d'un mètre sous les racines d'un arbre banian âgé d'au moins deux siècles. Cela renforce les autres indices dans les récits aborigènes des Baijini ( Bai Jin = homme blanc en chinois ), une population qui aurait disposée d'une technologie avancée et d'une peau réputée plus claire que celle des Malais.

 


Enfin, d'autres éléments laissent songeur : les publications chinoises du XVe siècle montreraient une connaissance des vents et courants d'ouest en est.de l'Océan Pacifique qu'on s'explique mal s'ils n'avaient pas eux-mêmes traversé l'Atlantique.


Au Mexique, certaines cultures amérindiennes présentent de curieuses similitudes culturelles avec l'Asie orientale : . statuettes aux visages plus chinois qu'amérindiens ; . motifs décoratifs sur bâtiments ( grecques, Taotie / Tlaloc ) ; . plans de ville carrés avec voies centrales comme dans les capitales impériales chinosies ; . tambours ; . méthodes de calcul ; . emploi commun d'amulettes de jade ; . légendes et cosmologie…

Pour l'instant, la prudence est de rigueur.

Par mendragor - Publié dans : histoire - Communauté : Histoire Géographie
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Vendredi 27 mars 5 27 /03 /Mars 17:19
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En 1498, Vasco de Gamma double le cap de Bonne Espérance puis fait route vers l'Inde. Il reviendra avec un cargaison d'épices et inaugurera une nouvelle route commerciale, jalonnée de comptoir, qui concurrencera la route terrestre de la soie. Les comptoirs portugais les plus connus si situent en Afrique du nord, à Goa en Inde et en Chine à Macao.

LA ROUTE DES EPICES

En général, les navires portugais quittaient Lisbonne pour les Indes orientales (Cochin, Macao, Goa, Malacca) chargés d'or (un cruzado = 3,58 gr. d'or), d'argent, de cuivre, de plomb, de mercure et de corail rouge de Méditerranée. En cours de route, les caraques ajoutaient à leur cargaison initiale de l'or (entre une et deux tonnes) à Sofala et à l'île de Mozambique avant d'atteindre les Indes. Les passagers partaient pour de très longs séjours et les familles aisées transportaient avec elles la majeure partie de leurs fortunes et biens précieux. Ceci accroissait considérablement d'ailleurs la cargaison initiale.


La "route des épices" suivait un parcours de 7000 miles le long de la côte occidentale de l'Afrique, contournait le dangereux cap de Bonne Espérance, remontait pendant 5000 miles dans le canal de Mozambique puis à travers un océan Indien balayé par la mousson. Elle continuait à proximité des récifs des îles Nicobar et Andaman, passait par le détroit de Malacca jusqu'en Indonésie, Chine et Philippines. Le voyage aller prenait huit mois si les conditions étaient favorables, et le voyage retour prenait vingt mois pour les navires qui en réchappaient. Ce parcours était si hasardeux que lorsqu'une caraque portugaise revenait saine et sauve à Lisbonne, c'était un évènement national. Certaines années s'écoulaient sans qu'un seul navire puisse accomplir le voyage complet de retour.

 

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LES CONNAISSANCES GEOGRAPHIQUES


Au XVème siècle, les croyances nous disent qu'après l'horizon, que l'on peut observer en bord de mer, il n'y a plus rien. C'est le vide. Pourtant, des européens vont trouver le courage nécessaire pour prendre la mer et naviguer au-delà de cet horizon. Ils découvriront l'Afrique australe et bien sûr ce nouveau continent qu'est l'Amérique. Mais gardons aussi un regard critique sur ces découvertes et n'oublions pas qu'elles ont été également la triste occasion de disparition de civilisations.


Pour oser ces expéditions, il faut bien connaître la Terre, avoir les moyens matériels pour naviguer et maîtriser les techniques de navigation. La connaissance de la Terre est quelque peu erronée pour les européens du Moyen-Âge. Pourtant, dès le IIIème siècle avant Jésus-Christ, un grec, Eratosthène fait des mesures précises de la rotondité de la Terre. Les invasions européennes des siècles suivants font oublier ses avancées antiques. Elles contribuèrent à répandre l'idée que la Terre est plate et qu'au bout de ce que nous voyons des mers, c'est le vide. Ainsi le monde connu des européens est limité à laMéditerranée, avec au plus au nord la Scandinavie (au delà c'est le grand froid) et au plus au sud l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient (plus bas c'est la chaleur insupportable).

Contrairement aux européens, les arabes ont profité des connaissances des Grecs, améliorant ainsi leur savoir en géographie. Ils commercent avec l'Extrême-Orient d'où ils ramènent des soies et des épices prisées par l'Europe.
Commerçant avec l'Italie, ces connaissances géographiques vont se diffuser progressivement en Europe, apportant une correction aux croyances établies. Au XIIIème siècle, Marco Polo, dans son livre intitulé le livre des merveilles, décrit ses voyages en Extrême-Orient.

Au début de la Renaissance, le courant humaniste entraîne un regain d'intérêt pour les écrits des anciens Grecs et leur traduction pour que plus de personnes s'y intéressent. En 1406, l'une de ces traductions concerne un ouvrage de Ptolémée titré la Géographie et dans lequel il affirme que la Terre est ronde et présente une façon de construire des cartes par projection. Dans cet ouvrage il propose un atlas en vingt sept cartes. Comme Ptolémée se trompe dans le calcul de la circonférence de la Terre, les Européens du XVème siècle en déduisent des erreurs comme pour l'Asie qu'ils voient très grande, situant le Japon où se trouve en fait la Californie.


L' EVOLUTION DE LA TECHNIQUE


En même temps que les connaissances géographiques, la technique évolue également. En effet les arabes introduisent l'aiguille aimantée servant à indiquer le pôle magnétique. Celle-ci sera améliorée par les italiens qui inventent la boussole. L'aiguille y est posée sur un pivot qui la maintient mais qui lui permet de tourner en toute liberté. Mais bien plus nécessaire que l'arrivée de ces nouveaux outils, certes utiles, c'est la construction des bateaux qui change pour permettre de grands voyages sur les mers tourmentées. Les types de navires disponibles à cette époque sont soit la galère à rames, soit la nef. La première est trop basse pour affronter les hautes vagues de l'océan. La seconde est trop lente du fait de son unique mat et de sa seule voile. Les portugais mettent en oeuvre un navire doté de trois mats et de cinq voiles, plus léger que la nef et suffisamment haut pour résister aux fortes houles. C'est la Caravelle . Seulement il faut un équipage de 25 hommes et leur pont découvert ne protège ni les hommes ni les provisions. Ces navires seront encore améliorés par la suite.

 

 


LES MOTIVATIONS DES EXPEDITIONS


L'Europe a connu au XIVème siècle des évènements qui ont décimé sa population (guerres, peste en 1348). Le Portugal qui est plus épargné par ces maux est la première nation à se lancer dans de telles aventures. C'est en effet un petit pays comptant beaucoup d'habitants et qui a besoin de s'approvisionner à l'extérieur. De plus, le commerce en reprise dans toute l'Europe, réalisé en or, et dont le circuit commercial est contrôlé par les arabes, pousse les portugais à vouloir s'approvisionner directement aux sources, en évitant les intermédiaires.

C'est donc pour des motifs économiques que les expéditions se réalisent. Après l'or, ce sont les épices qui poussent l'Europe à naviguer sur les mers. Très prisées par les classes aisées qui en consomment beaucoup, ces dernières sont chèrement achetées à l'Inde. De plus, en 1453, Constantinople tombe aux mains des turcs, hostiles aux chrétiens, coupant la route terrestre d'approvisionnement en épices.

Une mission chrétienne est aussi une motivation de ces explorations : soit rencontrer les chrétiens soit porter la parole chrétienne aux peuples païens.


 

 

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Ces voyages vont bouleverser les circuits commerciaux qui avant ne se faisaient que par la route par l'Égypte et le Moyen-Orient. Le Portugal et l'Espagne surtout connaîtront un développement important. Les espagnols, de par l'or découvert au Pérou, pourront se doter d'une armée importante et être prépondérants en Europe. Ils seront également l'occasion d'un développement intellectuel, de part la rencontre avec d'autres civilisations, d'autres environnements (flore, faune), d'autres cieux inconnus qui entraîneront de nouveaux savoirs.

C'est le Portugal, qui le premier, se lance dans ces expéditions à l'assaut de l'inconnu. Bien sûr avant eux, des marins aventureux avaient bravé les océans comme les scandinaves qui atteignent l'Amérique autour de l'an 1000 mais pour lesquels nous n'avons aucun témoignage si ce n'est des légendes populaires. Cette nation portugaise, très commerçante avec le vin, l'huile d'olive et les raisins secs, se nourrit d'ambitions aventurières.

Les premières expéditions sont financées par le prince Henri jusqu'en 1460. Il désire explorer les côtes de l'Afrique, au sud du Maroc, pour récupérer l'or du Soudan.


Très vite les portugais enregistrent des succès commerciaux. Mais ils ramènent aussi des africains qui représentent une curiosité pour le prince Henri et desquels il souhaite obtenir des informations. Seulement, très vite, il y est vu l'intérêt de les traiter en esclaves, ...avec l'approbation du pape en 1454.

A la mort du prince Henri en 1460, c'est son neveu Alphonse V qui poursuit ses ambitions. Ayant un sens plus accru des avantages économiques à en retirer, en 1469, il concède des licences d'exploitation et de commerce à Fernao Gomes mais sous conditions. Ce dernier va au-delà de l'embouchure du Niger. Alphonse V en profite pour lancer plusieurs campagnes à l'intérieur du continent africain contre les souverains musulmans.


En 1481, Jean II monte sur le trône. Les expéditions atteignent la Namibie et l'Angola. En 1487, Bartolomeu Dias atteint les côtes de l'actuelle Angola. Longeant les côtes, il se dirige vers le sud pour découvrir les terres les plus australes de l'Afrique qu'il atteint pratiquement en quelques mois. Au retour, il découvre la pointe sud de l'Afrique qui est nommée Cap de Bonne Espérance par Jean II en 1488.


Au décès de Jean II, Manuel 1er encourage en 1497 une expédition préparée par Bartolomeu Dias qui détruira le monopole du commerce des arabes dans l'océan Indien. Elle est dirigée par Vasco de Gama qui a alors trente sept ans. Il navigue jusqu'au Mozambique. Il y découvre des cités-etats dirigées par des sultans. Avec l'aide d'un navigateur expérimenté, il poursuit dans l'océan Indien jusqu'aux Indes. Remportant peu de marchandises (clous de girofle, cannelle et quelques pierres précieuses), sans l'aide du navigateur qui les a quitté, le voyage de retour est long et source de lourdes pertes (116 membres d'équipage sur 170) à cause du scorbut.


De prochaines expéditions dans cette direction sont réalisées pour s'imposer commercialement dans l'océan Indien. Vasco de Gama a recourt à des méthodes guerrières, mutilant et brûlant des équipages arabes.

En 1500, Pedro Alvares Cabral aborde le Brésil qui devient possession portugaise. Il se rend ensuite en Afrique, à Calicut où il lutte contre les marchands musulmans. Il bombarde Calicut. Il retourne à Lisbonne en 1501, avec seulement la moitié de ses hommes (1200 au départ) et de ses navires (13 au départ).


Dans les années suivantes, le Portugal prospère. Il créé une bourse à Anvers où se vend les épices pour toute l'Europe. Francisco de Almeida (voir l'image), nommé vice-roi des Indes, s'empare de Mombasa au Kenya et des ports de Sofala, Kilwa et Diu. Le Portugal accède aux îles productrices d'épices : Malacca (près de Singapour), Ceylan, Ormuz, Ternate. Il prend également le contrôle de Diu et Goa en Indes et Macao en Chine. Le commerce musulman est en faillite ainsi que celui des marchands vénitiens. Ainsi est né le premier empire colonial.

 

 


LES EXPEDITIONS VERS L'OUEST


Les portugais, cherchant à maîtriser le commerce aux Indes mais par l'est, n'investissent pas d'expéditions vers l'ouest. C'est l'Espagne qui se lance dans cette aventure. Ferdinand d'Aragon et Isabelle de Castille accepteront après plusieurs demandes de sa part de financer l'expédition de Christophe Colomb en 1492. Ce dernier cherche une route vers les Indes mais en passant par l'ouest.

Christophe Colomb part le 3 août 1492, avec trois caravelles et quatre vingt dix hommes d'équipage. Le 12 octobre il atteint une île qu'il baptise San Salvador. Il accoste à Cuba le 26 octobre. Il croit qu'il est au Japon (appelé Cipango à l'époque). Le 6 décembre il arrive à Haïti. Une caravelle y échoue. Il est de retour en Espagne le 15 mars 1493.


Christophe Colomb fait trois autres voyages en 1493, 1498 et 1502. Il découvre Porto Rico, les îles Vierges, la Guadeloupe, la Jamaïque. Durant le troisième voyage, il accoste en Amérique du Sud. Mais pour lui, il est en Asie et ne prend pas conscience d'avoir découvert de nouvelles terres. Au cours du quatrième voyage, il découvre la Martinique, l'isthme de Panama.

Mais les découvertes de Christophe Colomb ne rapporte pas en terme de richesses (épices, or) toutes les promesses. Délaissé par le roi d'Espagne, ses biens étant confisqués, il doit retourner en Espagne. Il meurt en 1506.


Amerigo Vespucci parle en 1504 de terres explorées comme "d'un nouveau monde". On commence à douter du fait que les territoires découverts par Christophe Colomb soient l'Asie. C'est en l'honneur de Vespucci que l'allemand Waldsecmüller l'appelle Amérique, lui en attribuant à tort sa découverte.

Grâce à Magellan , il n'y a plus à avoir de doute. Ce dernier, portugais, accusé de malhonnêteté, propose ses services à l'Espagne. Il part le 20 septembre 1519 avec cinq navires et deux cent soixante hommes. Le 21 octobre 1520, il découvre le détroit qui porte aujourd'hui son nom (entre la pointe sud de la Patagonie et la Terre de feu). Son expédition dure trois ans. Elle coûte de nombreuses vies dont celle de Magellan, tué en avril 1522. En septembre 1522, les rescapés, au nombre de dix huit, rentrent à Séville. Son expédition a cependant permis de découvrir le dernier océan inconnu et de faire le tour du monde.


Les expéditions espagnoles


Les découvertes de Christophe Colomb font de l'Espagne une puissance coloniale rivalisant avec le Portugal. Le traité de Tordefillas, signé en 1494, permet de définir une ligne de démarcation. Elle passe à 2000 km à l'ouest des îles du Cap-Vert. L'Espagne aura les terres à l'ouest de celle-ci, le Portugal à l'est.

Les espagnols souhaitaient conquérir les terres américaines pour y trouver de l'or. Ils se confrontent à des civilisations, les Aztèques au Mexique, les Incas au Pérou. C'est Hernan Cortes qui investit le Mexique entre 1519 et 1521. Pour le Pérou, ce sont Francisco Pizarro et Diégo de Almagro qui en feront la conquête entre 1532 et 1537.


Hélas ces conquêtes entraînent la disparition de ces civilisations. Près de 95% de la population disparaît. Certes, ces conquêtes donnent lieu à des actes de violences, voire d'atrocité. Mais toutes ces pertes ne peuvent leur être uniquement imputées. En effet, les conquérants ne souhaitent pas détruire ces peuples, ayant besoin d'eux pour extraire les richesses convoitées. La cause probable de cette lourde perte démographique serait plutôt l'introduction involontaire par les européens de maladies infectieuses telles que la grippe, le rhume, la rougeole ou la variole. Le système immunitaire des peuples américains n'est pas efficace contre celles-ci. Ces maladies toucheront principalement les enfants. Devant ce déficit de main d'œuvre, les espagnols recourent à la traite des noirs, les emmenant en Amérique.


Contrairement aux portugais qui ne sont que de passage dans les comptoirs qu'ils détiennent, les espagnols s'installent sur les terres découvertes, soumettant celles-ci à l'Espagne. Ainsi naît un nouveau peuple : les créoles.


 

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LES AUTRES PAYS DECOUVREURS


D'autres nations, mais plus modestement, se lancent dans les grandes aventures maritimes.

Nous trouvons ainsi la France. Verrazano est chargé par François Ier en 1523 de trouver une nouvelle route vers l'Inde. En 1529, Jacques Cartier ( doit explorer les environs de Terre-Neuve. Il atteint le Labrador en 1535 et découvre l'embouchure du Saint Laurent. En 1541, il y conduit des colons, qui abandonneront ces installations en 1544. Il faut attendre Henri IV pour relancer la colonisation du Canada.


Nous trouvons également les anglais qui, aux XVème siècle, ne sont pas encore de grands marins. Une expédition, confiée à Giovanni Cabodo, atteint le Labrador le 24 juin 1497, mais reste sans suite.

Il faut attendre le XVIème siècle, où les anglais rivalisent avec les espagnols. Dans la deuxième moitié de ce siècle, ils pourchassent les navires marchands espagnols. Ces poursuites leur font découvrir des terres inconnues.

En 1577 Francis Drake double le Cap Horn. Il exploite les richesses du Chili et du Pérou (pierres, or, argent).
En 1585, il ravage Carthagène et Saint-Domingue.

Plus au nord, Richard Chancellor remonte le littoral scandinave jusqu'à la mer Blanche. Il y fait du commerce avec les russes.
John Hawkins se dirige vers la Guinée pour y exploiter de l'or et revient au pays avec des esclaves noirs.

Walter Raleigh fonde la première colonie anglaise en Amérique en 1584 : la Virginie. En cherchant un passage entre l'Amérique et l'Asie,
Martin Frobisher et John Davis découvrent le Groenland et la baie d'Hudson.


Nous trouvons enfin la Hollande. Mais les hollandais préfèrent combattre pour conquérir les terres déjà découvertes par les autres pays. En cherchant un passage au nord de l'Europe vers l'est, Willem Barents découvre en 1594 une terre glaciale qu'il appelle "Nouvelle-Zemble". Deux ans après, il découvre le Spitzberg. La mer qui baigne ces terres est appelée mer de Barents en son honneur.


Toutes ces découvertes propulsent deux nations : l'Espagne et le Portugal. Mais surtout elles modifient les routes du commerce. L'abondance des richesses en Europe provoque une augmentation du prix des marchandises. L'Espagne profite de ses richesses pour se doter d'une armée imposante et expérimentée, assurant ainsi une prépondérance jusqu'au milieu du XVIIème siècle.


Ces découvertes entraînent des évolutions dans la pensée européenne, ces derniers rencontrant d'autres civilisations. De même, ils découvrent une nouvelle flore, une nouvelle faune et des cieux dans l'hémisphère sud abritant des astres jamais vus dans l'hémisphère boréal (comme les nuages de Magellan par exemple qui sont des galaxies satellites de la Voie Lactée). Toutes ces découvertes mettent à mal les théories établies de cette époque. Et dans cette aventure, c'est l'homme qui est au centre de ces activités.


Mais ces découvreurs n'ont pas été les seuls, surtout dans un si petit créneau de l 'Histoire de l'Humanité. Ils ont été précédés, depuis la plus lointaine Antiquité par d'autres marins - aventuriers, savants ou miltaires - de toutes nationalités ....

 

Par mendragor - Publié dans : histoire - Communauté : Passion Histoire
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Dimanche 22 mars 7 22 /03 /Mars 18:23

Colomb, Magellan, Diaz,Cabral, Gama, ... pour ne citer qu'eux, leurs noms impérissables dans l'Histoire des hommes sont liés à l'aventure maritime et surtout, pour certains d'entr'eux, à la découverte des Amériques et leurs environs. Bien sûr ce n'est pas rien et ils ont ouvert la voie à d'autres illustres successeurs.

Je cite :
" Le Portugal ouvre la mer à l'Occident .
Les événements que l'on appelle globalement les Découvertes, rassemblent d'abord une série d'expéditions maritimes enchaînées pendant trois ou quatre générations par les Portugais pour contourner l'Afrique, puis les voyages de Christophe Colomb qui dérivaient de ces initiatives dont ils constituaient une alternative, suivis par les investigations d'autres découvreurs au service des souverains espagnols vers la mer des Caraïbes, le golfe du Mexique et l'Amérique du sud. La phase portugaise commença en 1415 à Ceuta pour s'achever un siècle plus tard à Canton. La phase espagnole naquit d'une suggestion de l'Italien Toscanelli en 1474....
.....Les Portugais d'Henri le Navigateur disposaient de simples caboteurs de l'Algarve, et n'avaient pas la moindre idée de la façon de naviguer en haute mer lorsqu'ils partirent vers le sud, encore inconscients de la démesure de leur entreprise, de l'immensité de la route circumafricaine des Indes. Ils se préparaient seulement à un long cabotage, inquiets surtout des légendes qui fixaient au cap Bojador la limite des navigations occidentales, et de la probable calcination des navires approchant l'équateur. Force est de constater aussi le conquistadors et les humanistes se sont superbement ignorés. L'Amérique n'est pas à verser au crédit du renouveau artistique et culturel du 15ème siècle. La Renaissance n'est pour rien dans les découvertes, mais beaucoup de hasard et de conjonctures heureuses. Et surtout, le courage et l'obstination d'une nation d'un petit million d'habitants que rien ne désignait alors pour un grand dessein maritime, au regard de la Hanse ou de Venise, maîtresse de la distribution jusqu'aux Flandres des richesses des Indes, déversées par les caravanes d'Asie centrale et d'Arabie sur les quais des ports de la Méditerranée orientale.
"
(Contre-Amiral François Bellec, de l'Académie de Marine
Membre associé de l'Academia de Marinha du Portugal. )

Oui, mais....et les autres alors ?
Je parle de ceux "d'avant". . Depuis la plus lointaine antiquité, des méditerranéens, des arabes, des chinois, n'ont pas eu peur de se mouiller les pieds. Eux aussi ont eu leurs lots de tempêtes, de déferlantes, de peurs ... Pas mal y ont laissé leur peau avec celles de leurs compagnons. S'ils n'avaient pas un nom déjà connu, un "De Profundis ( peut-être) et hop, terminé...
Je crois que de temps en temps il faut rendre à César ce qui est à César. ...Aussi j'ai pensé vous parler de quelques-uns, qui, eux, sont revenus.

Mais commençons par le commencement :

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Lors d'une récente recherche de documentation, cette citation m'a interpellé au niveau de mes souvenirs d'un voyage au Portugal, quand je déambulais en touriste sur les bords du Tage, dans l'ancien quartier de Belem.

C'est là que j'ai vu pour la première fois l'imposant et impressionnant "Padrão dos Descobrimentos"- le Monument des Découvreurs .


Bien détaché dans la marge du fleuve, , il a été construit en 1960 pour fêter le 500ème anniversaire de la mort de Henri Ier de Portugal dit le Navigateur. La monument a la forme d'une caravelle avec le bouclier du Portugal sur les côtés et l'épée de la Maison Réelle d'Avis sur l'entrée. D. Henrique-le Navigateur, s'érige au nez, avec une caravelle dans les mains. Dans deux files descendantes, de chaque côté du monument, vous apercevez les statues de héros portugais liés aux découvertes.

Au nord du monument, une rose des vents de 50 mètres de diamètre, dessinée dans le sol, en marbre polychrome (offre de l'Afrique du Sud en 1960) . La carte centrale, pointillée de galions et de sirènes, montre les itinéraires des découvreurs dans lesXV° et XVI° siècles . Un peu plus loin se trouve la Tour de Belem, certainement le monument du Portugal le plus photographié, et qui a vu passer devant elle les caravelles aux voiles blanches marquées de la croix du Portugal.

Emblème de l'âge des découvertes et de l'expansion du Portugal, cette élégante tour fût bâtie entre 1515 et 1519 au milieu du Tage, a la demande de Manuel 1er, pour défendre son embouchure et le tout proche monastère des Hiéronymites, où se trouve le tombeau de Vasco de Gama. Elle est décorée de cordages en pierre sculptée, d'échaugette coiffées de coupoles mauresques et de crénaux en forme de boucliers portant la croix de l'ordre du Christ.

 


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Au XVème siècle, les croyances nous disent qu'après l'horizon, que l'on peut observer en bord de mer, il n'y a plus rien. C'est le vide. Pourtant, des européens vont trouver le courage nécessaire pour prendre la mer et naviguer au-delà de cet horizon. Ils découvriront l'Afrique australe et bien sûr ce nouveau continent qu'est l'Amérique. Toutes les découvertes qui vont être faites pendant cette période constituent le fondement de la société moderne. Mais gardons aussi un regard critique sur celles-ci et n'oublions pas qu'elles ont été également la triste occasion de disparition de civilisations.

 


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